
En tant que parti présent et fort dans les parties francophone et germanophone de notre canton, le Centre Gauche salue cet avant-projet de loi, et les avancées qu’il permet dans un domaine où les débats politiques et les évolutions législatives des dernières décennies ont été particulièrement frustrants. Les buts et principes de cet avant-projet sont adaptés à l’identité et à l’aspiration du canton de Fribourg d’être bilingue, de permettre aux communautés linguistiques de s’épanouir et de mieux se comprendre et se respecter, et de donner l’exemple au sein de notre Confédération où cette question des langues, et notamment de leur apprentissage, crée des tensions et mine la cohésion de la Suisse. Et bien qu’équilibré, tenant compte du caractère sensible de la question des langues, le projet aurait pu et dû impliquer davantage les communes.
Le projet nécessite à notre sens quelques ajustements, que nous nous permettons de faire figurer ci-dessous.
Nicht erwähnt ist in diesem Vorentwurf die «dritte» Sprache unseres Kantons, nämlich der Patois. Wir sind überzeugt, dass obwohl der Patois keinen offiziellen Charakter gemäss unserer Kantonsverfassung geniesst, dass er doch ein fester Bestandteil unseres kulturellen und historischen Erbes ist. Als solchers verlangt er ebenfalls eine Förderung und zusätzliche Massnahmen, da heute hauptsächlich Vereine diese Rolle wahrnehmen, aber dieses Gesetz scheint dafür nicht geeignet, da es lediglich die offiziellen Sprachen des Kantons betrifft.