Le Centre Gauche fribourgeois se réjouit de l’achat par le canton de 18 petits bateaux destinés à être utilisés par le personnel de l’État. D’après nos informations, ces embarcations pourront être engagées sur les Lacs de Morat ou de la Gruyère, afin de permettre à des petits groupes d’échanger et méditer au sujet des conséquences importantes de la LAFE et du PAFE. Le fait de mener ces discussions, parfois animées, à bord de bateau à rames, renforce l’esprit d’équipe tout en ayant un effet apaisant des légères vagues lacustres. Ces échanges pourront être ponctués par des parties de pêche. Le Centre Gauche demande que le Conseil d’État donne l’exemple et utilise également cette possibilité, car l’impact du PAFE et la LAFE sera très important, et ce bien au-delà du personnel. Voilà pourquoi nous appelons à voter NON le 26 avril prochain.
Die Mitte Links Kanton Freiburg begrüsst den Kauf von 18 kleinen Booten durch den Kanton, die für das staatliche Personal bestimmt sind. Nach unseren Informationen sollen diese Boote auf dem Murten- oder dem Greyerzersee eingesetzt werden, um kleinen Gruppen die Möglichkeit zu geben, sich über die weitreichenden Folgen des PKSF und des SKfG auszutauschen und darüber nachzudenken. Die Tatsache, dass diese – manchmal lebhaften – Diskussionen an Bord von Ruderbooten stattfinden, stärkt den Teamgeist und wird gleichzeitig durch die sanften Wellen des Sees beruhigend wirken. Diese Gespräche können durch Angelausflüge abgeschlossen werden. Die Mitte Links fordert, dass auch der Staatsrat diese Möglichkeit nutzt und vorbildlich sich verhält, da die Auswirkungen des PKSF und des SKfG sehr gross sein werden, und zwar weit über das Personal hinaus. Deshalb rufen wir dazu auf, am kommenden 26. April das SKfG abzulehnen.
Le Centre Gauche fribourgeois a décidé lors de son assemblée des délégué-e-s (AD) tenue à Fribourg les recommandations de vote pour les prochaines votations fédérale du 8 mars et cantonale du 26 avril 2026.
À une très large majorité, les délégué-e-s soutiennent l’imposition individuelle, qui constitue un principe d’égalité, mais qui demandera des ajustements au niveau cantonal et communal pour ne pas créer d’autres inégalités et corriger les pertes fiscales.
Le fonds climat a également été soutenu à la quasi unanimité : il est temps d’agir efficacement en Suisse, et les fonds dédiés ont fait leur preuve pour apporter des changements concrets.
L’initiative SSR populiste et visant à détruire le service public audiovisuel a été rejetée à l’unanimité.
Enfin, l’initiative visant à « sauvegarder l’argent liquide » a recueilli un grand scepticisme, même si l’importance de garder la liberté de payer en espèces a été reconnue, avec le soutien quasi unanime au contre-projet.
Les enjeux du 8 mars et du 26 avril prochains
Le 8 mars, c’est l’avenir de nos communes qui se joue, avec l’élection des femmes et des hommes appelé-e-s à les gouverner. Les candidat-e-s du Centre Gauche s’engagent pour une société plus juste et plus durable à Fribourg et dans de très nombreuses communes.
Le 26 avril, le peuple fribourgeois sera appelé à voter sur la Loi sur l’assainissement des finances de l’Etat (LAFE) Il s’agit d’un enjeu majeur pour les perspectives d’avenir du canton. Le Centre Gauche déplore que l’obstination irresponsable du Conseil d’Etat ait conduit à un référendum. En conséquence il recommande à la population de rejeter la LAFE, pour permettre au Grand Conseil de reprendre le travail sur le budget sur une base sérieuse et ouverte à des solutions constructives.
Enfin, l’AD a également été l’occasion pour le Centre Gauche de réélire les membres de son comité, sous la houlette de sa présidente dynamique Sophie Tritten, pour un nouveau mandat de quatre ans.
Die Mitte Links des Kantons Freiburg hat an ihrer Delegiertenversammlung (DV) in Freiburg die Abstimmungsempfehlungen für die bevorstehenden eidgenössischen Abstimmungen vom 8. März und die kantonale Abstimmunge vom 26. April 2026 beschlossen. Mit grosser Mehrheit unterstützen die Delegierten die individuelle Besteuerung, die ein Gleichheitsprinzip darstellt, jedoch Anpassungen auf kantonaler und Gemeindeebene erfordert, um keine weiteren Ungleichheiten zu schaffen und Steuerausfälle auszugleichen.
Auch der Klimafonds wurde fast einstimmig unterstützt: Es ist Zeit, in der Schweiz wirksam zu handeln, und zweckgebundene Fonds haben sich bewährt, um konkrete Veränderungen zu bewirken. Die populistische SRG-Initiative, die darauf abzielt, die öffentlich-rechtlichen Medien zu zerstören, wurde einstimmig abgelehnt.
Schliesslich stiess die Initiative zur «Erhaltung des Bargeldes» auf grosse Skepsis, auch wenn die Bedeutung der Beibehaltung der Freiheit, bar zu bezahlen, anerkannt wurde und der Gegenvorschlag fast einstimmig unterstützt wurde.
Was am 8. März und 26. April auf dem Spiel steht
Am 8. März entscheidet sich die Zukunft unserer Gemeinden mit der Wahl der Frauen und Männer, die sie regieren sollen. Die Kandidatinnen und Kandidaten der Mitte Links setzen sich für eine gerechtere und nachhaltigere Gesellschaft in Freiburg und in zahlreichen Gemeinden ein. Am 26. April wird das Freiburger Stimmvolk über das Gesetz zur Sanierung der Staatsfinanzen (SKfG) abstimmen. Dies ist eine wichtige Frage für die Zukunftsperspektiven des Kantons. Die Mitte Links bedauert, dass das Verhalten des Staatsrats zu einem Referendum geführt hat. Daher empfiehlt sie das SKfG abzulehnen, damit der Grosse Rat die Arbeit am Budget auf einer seriösen Grundlage und offen für konstruktive Lösungen wieder aufnehmen kann. Schliesslich bot die DV der Mitte Links auch die Gelegenheit, die Mitglieder ihres Vorstands unter der Leitung ihrer dynamischen Präsidentin Sophie Tritten für eine weitere Amtszeit von vier Jahren wiederzuwählen.
Le Centre Gauche fribourgeois regrette le refus avec un faible écart de l’initiative pour un salaire minimum, avec un score dépassant largement les partis qui l’ont soutenue. Le problème des bas salaires reste intact pour une bonne partie de la population active de notre canton, et la campagne du non qui s’est opposée par principe n’a proposé aucune solution. Le Centre Gauche attend des associations patronales qu’elles tiennent leur engagement, en faisant avancer le partenariat social, notamment dans le commerce de détail qui attend depuis plus de dix ans une convention collective de travail. Après la mise en oeuvre des prestations complémentaires pour les familles dans le besoin, l’engagement du Centre Gauche et de ses élu-e-s pour un canton plus solidaire se poursuit, notamment au Grand Conseil. C’est cette vision que notre parti et ses candidat-e-s porteront en 2026 pour les élections communales puis cantonales.
D’autre part, le refus net des deux initiatives fédérales n’est pas surprenant, puisque le service citoyen constituait une proposition très novatrice dans une phase plutôt incertaine, et celle demandant un impôt sur les grandes successions était excessive dans sa demande. Toutefois, le Centre Gauche demande une réflexion concernant le service obligatoire et volontaire, et que l’imposition sur les successions soit réexaminée avec d’autres paramètres.
Die Mitte Links bedauert die knappe Ablehnung der Mindestlohninitiative, deren Ergebnis weit über die Stimmen der Parteien hinausging, die sie unterstützt hatten. Das Problem der Niedriglöhne bleibt für einen Grossteil der Erwerbstätigen unseres Kantons bestehen, und die Nein-Kampagne, die sich grundsätzlich gegen einen Mindestlohn aussprach, hat keine Lösung vorgeschlagen. Die Mitte Links erwartet von den Arbeitgeberverbänden, dass sie ihre Verpflichtung einhalten und die Sozialpartnerschaft erweitern, insbesondere im Detailhandel, der seit mehr als zehn Jahren auf einen Gesamtarbeitsvertrag wartet. Nach der Einführung von Ergänzungsleistungen für bedürftige Familien setzen sich die Mitte Links und ihre MandatsträgerInnen weiterhin für einen solidarischeren Kanton ein, insbesondere im Grossen Rat. Diese Vision werden unsere Partei und ihre KandidatInnen 2026 bei den Wahlen auf Gemeinde- und Kantonsebene vertreten.
Andererseits ist die klare Ablehnung der beiden eidgenössischen Initiativen nicht überraschend, da der « Service Citoyen » in einer eher unsicheren Phase ein sehr innovativer Vorschlag war und die Eigenschaften der vorgeschlagenen Erbschaftssteuer übertrieben waren. Die Mitte Links fordert jedoch Überlegungen zum obligatorischen und freiwilligen Dienst und eine Überprüfung der Erbschaftssteuer unter Berücksichtigung anderer Parameter.
Pour rétablir la sécurité du droit et garantir à la population et au canton un budget digne de ce nom pour 2026, le Centre Gauche et ses député-e-s avaient l’intention de déposer un recours. Or, après une analyse juridique approfondie, nous devons y renoncer, le cadre juridique et surtout le calendrier imposé par le Conseil d’Etat ne permettant pas d’obtenir du Tribunal cantonal une décision utile. Une modification législative pour éviter que des mesures qui ressortent de la compétence du Grand Conseil et qui n’ont pas encore été votées soient inclues dans le budget est nécessaire pour éviter la réitération de cette situation inacceptable.
Alors qu’il constate depuis des années la dégradation progressive des comptes publics, le Conseil d’Etat a sciemment retardé le plus possible la prise de mesures d’assainissement, jusqu’à attendre la dernière seconde avant de se retrouver dans le mur. Des mesures d’assainissement progressives auraient pu être discutées de manière démocratique ces dernières années. La volonté du Conseil d’Etat a cependant été d’attendre le plus possible et de soumettre 23 mesures dans un paquet législatif unique lié au budget, ce qui a faussé le débat démocratique au Grand Conseil où, malgré des oppositions de tous bords, personne à droite ne voulait apparaître comme celui qui aurait pu mettre en danger le budget. En plus de cela, la solution imposée par le Conseil d’Etat était soumise au risque référendaire, risque certain compte tenu de la nature grave des décisions et du fait qu’il suffit de 50 signatures pour faire courir le délai référendaire. Malgré cela, le Conseil d’Etat ose rejeter la faute de l’absence de budget sur les référendaires, qui ne font qu’exercer un droit constitutionnel.
La décision communiquée par le Conseil d’État le 22 octobre de retirer son projet de budget 2026 constitue du point de vue du Centre Gauche une violation grave et sans précédent des droits du législatif. En effet, selon la Constitution et la loi sur le Grand Conseil, l’approbation ou le refus du budget sont de la compétence du législatif. Le Conseil d’Etat doit déposer un budget. En enlevant toute possibilité aux député-e-s de débattre d’un budget, le gouvernement cantonal tord le bras du parlement de manière inadmissible. Condamné à prendre acte de cette décision, le Grand Conseil n’a pas pu se prononcer sur un objet pourtant essentiel au fonctionnement de l’Etat. Face à cette situation, le Centre Gauche s’était décidé à déposer un recours pour exiger du Conseil d’Etat qu’il soumette au parlement un budget 2026 condition indispensable au maintien de services publics solides, protecteurs et accessibles, tels que la population est en droit de les attendre.
Si le retrait et le fait de ne pas déposer de budget sont clairement illégaux, il fallait encore demander dans le recours le dépôt d’un budget, forcément équilibré. Or, en ayant retardé le plus possible les mesures fixées dans une loi, en s’exposant à un référendum certain et en annonçant la date de la votation au 26 avril 2026, les chances de voir un recours aboutir à une décision avant le 26 avril 2026 sont faibles. Par ailleurs, une acceptation de la LAFE aurait rendu le recours sans objet. Un rejet de la LAFE dans les urnes aboutira à un résultat équivalent à l’admission du recours puisque le Conseil d’Etat devra alors remettre l’ouvrage sur le métier et préparer un nouveau train de mesures législatives en vue de déposer un budget équilibré. Par ailleurs, dans ce contexte, d’autres questions de recevabilité se posaient.
Face à ce constat d’impossibilité d’agir utilement dans le cadre légal actuel, le Centre Gauche et ses député-e-s se battent au Grand Conseil pour que la loi soit adaptée sans délai, afin d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise à l’avenir. Notre objectif est clair : empêcher que le gouvernement puisse à nouveau priver le parlement — et donc la population — de son droit légitime à débattre et décider du budget cantonal. Le Centre Gauche réaffirme avec force qu’il utilisera toutes les voies politiques et juridiques disponibles pour défendre les valeurs qui fondent son engagement :
la solidarité, pour garantir des services publics forts et protecteurs ;
la protection de l’environnement, indispensable à un avenir durable ;
une économie au service des humains, et non l’inverse.
Nous resterons fermes, déterminés et vigilants : les institutions doivent fonctionner correctement, et le parlement cantonal doit pouvoir accomplir pleinement la mission que le peuple lui a confiée.
Um die Rechtssicherheit wiederherzustellen und der Bevölkerung und dem Kanton ein passendes Budget für 2026 zu garantieren, hatten die Mitte Links und ihre GrossrätInnen die Absicht, Beschwerde einzulegen. Nach einer eingehenden rechtlichen Prüfung müssen wir jedoch darauf verzichten, da der vom Staatsrat vorgegebene rechtliche Rahmen und vor allem der Zeitplan es nicht ermöglichen, vom Kantonsgericht eine sinnvolle Entscheidung zu erwirken. Eine Gesetzesänderung ist jedoch dringend notwendig, um zu verhindern, dass Massnahmen, die in die Zuständigkeit des Grossen Rates fallen und noch nicht verabschiedet wurden, ins Budget aufgenommen werden, damit sich die momentane inakzeptable Situation nicht wiederholt.
Obwohl der Staatsrat seit Jahren eine fortschreitende Verschlechterung der öffentlichen Finanzen feststellt, hat er die Sanierung bewusst so lange wie möglich hinausgezögert, bis sich in letzter Sekunde mit dem Rücken zur Wand wiederfand. In den letzten Jahren hätten schrittweise Sanierungsmassnahmen demokratisch diskutiert werden können. Der Staatsrat wollte jedoch so lange wie möglich warten und hat 23 Massnahmen in einem einzigen Gesetzespaket in Verbindung mit dem Budget vorgelegt. Dieses Vorgehen hat die demokratische Debatte im Grossen Rat verzerrt. Trotz Widerstands von allen Seiten wollte niemand aus dem bürgerlichen Lager als derjenige erscheinen, welcher das Budget gefährden könnte. Darüber hinaus war die vom Staatsrat auferlegte Lösung mit dem Risiko eines Referendums behaftet, das angesichts der Schwere der Entscheidungen und der Tatsache, dass bereits 50 Unterschriften ausreichen, um die Referendumsfrist in Gang zu setzen, sehr wahrscheinlich war. Trotzdem schreibt der Staatsrat die Schuld für das Fehlen eines Budgets den Referendumsbefürwortern zu. Dabei ist das Referendum ein politisches Grundrecht, das in unserer Verfassung verankert ist.
Die vom Staatsrat am 22. Oktober bekannt gegebene Entscheidung, seinen Entwurf für das Budget 2026 zurückzuziehen, stellt aus Sicht der Mitte Links eine schwerwiegende und beispiellose Verletzung der Rechte der Legislative dar. Gemäss der Verfassung und dem Gesetz über den Grossen Rat liegt die Zuständigkeit für die Genehmigung oder Ablehnung des Budgets bei der Legislative. Der Staatsrat hat die Pflicht, ein Budget vorzulegen. Indem sie den GrossrätInnen jedoch die Möglichkeit nimmt, über ein Budget zu debattieren, übt die Kantonsregierung unzulässigen Druck auf das Parlament aus. Der Grosse Rat, der diese Entscheidung hinnehmen musste, konnte sich nicht zu einem Thema äussern, das für das Funktionieren des Staates von wesentlicher Bedeutung ist. Angesichts dieser Situation beschloss die Mitte Links, eine Beschwerde einzureichen, welche vom Staatsrat verlangt, dem Parlament ein Budget für 2026 vorzulegen, das eine unverzichtbare Voraussetzung für die Aufrechterhaltung solider, beschützender und zugänglicher öffentlicher Dienstleistungen beinhaltet, wie es die Bevölkerung zu Recht erwarten darf.
Weil der Rückzug und die Nichtvorlage eines Budgets eindeutig rechtswidrig sind, musste in der Beschwerde dennoch die Vorlage eines zwangsläufig ausgeglichenen Budgets gefordert werden. Da jedoch die in einem Gesetz festgelegten Massnahmen so weit wie möglich hinausgezögert wurden und damit ein Referendum provoziert sowie der Abstimmungstermin auf den 26. April 2026 festgelegt wurde, sind die Chancen gering, dass eine Beschwerde vor dem 26. April 2026 zu einer Entscheidung führt. Ausserdem hätte eine Annahme des PKfG die Beschwerde gegenstandslos gemacht. Eine Ablehnung des PKfG an der Urne würde zu einem Ergebnis führen, das der Annahme der Beschwerde gleichkäme. Der Staatsrat müsste alsdann von vorne beginnen und ein neues Gesetzespaket vorbereiten, um ein ausgeglichenes Budgets vorzulegen. Darüber hinaus stellten sich in diesem Zusammenhang weitere Fragen zur Zulässigkeit.
Angesichts der Feststellung, dass es im aktuellen Rechtsrahmen unmöglich ist, wirksam zu handeln, kämpfen die Mitte Links und ihre GrossrätInnen im Grossen Rat dafür, dass das Gesetz unverzüglich anzupassen ist, um zu verhindern, dass sich eine solche Situation in Zukunft wiederholen wird. Unser Ziel ist klar: Wir wollen verhindern, dass die Regierung dem Parlament – und damit der Bevölkerung – erneut ihr legitimes Recht nimmt, über das kantonale Budget zu debattieren und zu entscheiden. Die Mitte Links bekräftigt nachdrücklich, dass es alle verfügbaren politischen und rechtlichen Mittel einsetzen wird, um die Werte zu verteidigen, auf denen sein Engagement basiert:
Solidarität, um starke und schützende öffentliche Dienstleistungen zu gewährleisten;
Umweltschutz, der für eine nachhaltige Zukunft unerlässlich ist;
eine Wirtschaft im Dienste der Menschen und nicht umgekehrt.
Wir werden standhaft, entschlossen und wachsam bleiben: Die Institutionen müssen ordnungsgemäss funktionieren und das Kantonsparlament muss die ihm vom Volk übertragene Aufgabe uneingeschränkt erfüllen können.
Le Grand Conseil a accepté un postulat demandant d’étudier la possibilité de sortir le personnel du HFR et du RFSM du statut de la LPers. Quand bien même la droite assure qu’il ne s’agit pas de baisser les salaires, le signal donné est particulièrement inquiétant. En effet, la masse salariale représente la première dépense du HFR ! Il ressort bien du postulat la volonté de donner plus de souplesse pour la gestion du personnel et cela en passera, selon les débats au Grand Conseil, par des primes par exemple. La proposition de conclure une CCT serait un gros travail pour peu de bénéfice : en effet, les cantons qui ont fait ce chemin n’ont pas réalisé d’économies substantielles sur la masse salariale. Affaiblir le statut du personnel en l’affranchissant de la LPers alors que le canton entreprend de construire un nouvel hôpital dénote un drôle de sens du timing!
En tant que parti présent et fort dans les parties francophone et germanophone de notre canton, le Centre Gauche salue cet avant-projet de loi, et les avancées qu’il permet dans un domaine où les débats politiques et les évolutions législatives des dernières décennies ont été particulièrement frustrants. Les buts et principes de cet avant-projet sont adaptés à l’identité et à l’aspiration du canton de Fribourg d’être bilingue, de permettre aux communautés linguistiques de s’épanouir et de mieux se comprendre et se respecter, et de donner l’exemple au sein de notre Confédération où cette question des langues, et notamment de leur apprentissage, crée des tensions et mine la cohésion de la Suisse. Et bien qu’équilibré, tenant compte du caractère sensible de la question des langues, le projet aurait pu et dû impliquer davantage les communes.
Le projet nécessite à notre sens quelques ajustements, que nous nous permettons de faire figurer ci-dessous.
Nicht erwähnt ist in diesem Vorentwurf die «dritte» Sprache unseres Kantons, nämlich der Patois. Wir sind überzeugt, dass obwohl der Patois keinen offiziellen Charakter gemäss unserer Kantonsverfassung geniesst, dass er doch ein fester Bestandteil unseres kulturellen und historischen Erbes ist. Als solchers verlangt er ebenfalls eine Förderung und zusätzliche Massnahmen, da heute hauptsächlich Vereine diese Rolle wahrnehmen, aber dieses Gesetz scheint dafür nicht geeignet, da es lediglich die offiziellen Sprachen des Kantons betrifft.